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    Forfaits jours des cadres et déplacements : plusieurs d’entre vous nous ont posé la question sur la récupération des déplacements effectués « hors temps de travail ».

     Le forfait jour concerne les cadres en position C, A1, A2, PI, PII, PIIIA, PIIIB et PIIIC.

     Le forfait jour s’applique aux cadres (à temps plein) chez PSA (application des 35H en 2000, avenant du 26/06/2000 de l‘accord du 4 mars 99). Soit les cadres ont signé un avenant à leur contrat de travail, si celui-ci est antérieur au 26/6/2000, soit le contrat est postérieur à cette date et le forfait jour s’applique directement.

     Le forfait jour a pour base 218 jours travaillés dans l’année (217 –la journée de solidarité).

     Nous avons posé la question à notre service juridique concernant la récupération des temps de déplacement sur le WE (Chine, US…). Force est de constater qu’avec les lois travail récentes, le sujet s’est encore complexifié.

     Demander au salarié d’assurer une comptabilité de ses jours travaillés reste compliqué (par rapport à un total de 217 J, sur une référence horaire qui reste floue).

     La journée de travail du forfait jour a 2 bornes extrêmes :

     =>  la borne minimum peut aller jusqu’à un passage sur le lieu de travail de quelques minutes ou de l’envoi de quelques mail en télétravail…

     => la borne maximum c’est le respect des 11H de repos journalier (20H/7H par exemple)

     Dans le cas d’un déplacement le WE (samedi ou dimanche), tard le soir ou tôt le matin, nous préconisons de récupérer le plus rapidement possible.

     

    Concrètement comment le met-on en œuvre ?

     Le salarié cadre a de par sa fonction une certaine autonomie (l’autonomie est la condition de validité de la convention en forfait jour).

     Le salarié cadre organise son emploi de temps de manière à dégager une ou plusieurs demi-journées de récupération (suivant l’ampleur de ses « dépassements »). Et si possible immédiatement dans la semaine qui suit son retour de déplacement.

     Le hiérarchique devra être informé de cette disposition (« demain vendredi après midi je ne suis pas là, je me suis organisé pour»).

     Ce mode de fonctionnement est le seul à ce jour concrètement applicable, il permet de réduire la sur exposition au burn-out des cadres exposés.

     Le mot de la fin :  « les cimetières sont remplis de personnes indispensables… »

     Pour aller plus loin : http://www.wk-rh.fr/preview/EhHlEjBeDgCfDh/edition/ltt/lamy_temps_de_travail/360-55_comment_le_forfait_annuel_en_jours_fonctionne-t-il_

      

    C GHOSN et K MBAPPE ont le même salaire, et pourtant…..

      Carlos Ghosn gagne 15 millions par an et Mbappé 17,5 millions. Pourtant, avant même l’affaire japonaise, la rémunération du patron a toujours fait polémique, alors que celle du footballeur, si elle est jugée extravagante, ne suscite pas l’opprobre. L’opinion publique semble faire une différence entre les deux. D’un côté, il y a un héros auquel les jeunes s’identifient, et de l’autre, un personnage jugé cupide et au service d’intérêts financiers. Aux yeux de l’opinion, l’un semble donner, et l’autre prendre.

     Qu’est-ce qui peut expliquer cette différence d’appréciation ? Ca n’est pas l’utilité sociale, puisque le patron du constructeur préside aux destinées de 500.000 personnes dans le monde, c’est considérable. L’utilité sociale d’un Mbappé n’est pas discutable, mais elle est d’un autre ordre, il nous fait plaisir en jouant. 

     Ce n'est pas la réussite qui les différencie

     Ça n’est pas non plus la réussite qui les différencie, puisqu’ils sont tous les deux champions du monde, Carlos Ghosn ayant porté son entreprise au rang de n°12 planétaire, dans une compétition industrielle qui n’est sûrement pas plus facile que celle du ballon rond.

    Alors, c’est parce qu’il s’agit du monde de l’entreprise pour Carlos Ghosn ? En partie. Un patron a du pouvoir sur les autres, ses salariés. Ce qui rend ses décisions par définition contestables. Ces décisions peuvent en effet contrarier les intérêts individuels, au nom du client ou de l’actionnaire.

    Rien de cela dans le foot, où les joueurs sont comme des artistes, des solitaires. Mais uniquement. C’est la légitimité de la position, et donc de la rémunération, qui est en jeu. Un Mbappé avait tout contre lui, à Bondy, en région parisienne. S’il est au firmament, c’est qu’il a un talent extraordinaire, qui n’appartient qu’à lui, car il n’avait ni les réseaux, ni les études pour réussir. Donc il mérite son argent.

     

    Une appréciation différente des salaires des patrons

     

    Chez les patrons au contraire, on va souvent soupçonner les connivences et la consanguinité de l’élite française : toujours les mêmes milieux, toujours les mêmes écoles. Carlos Ghosn est un polytechnicien. Ce qui jette un doute sur les mérites propres du patron : qu’est-ce qui lui appartient vraiment dans sa réussite.

    Si l’accès aux fonctions de patron était plus ouvert, ce serait différent ? C’est probable. Regardez la différence d’attitude sur les salaires en Allemagne, où un apprenti peut devenir patron d’une très grande entreprise, par la promotion interne. Ca change tout. Regardez encore aux États-Unis, où il y a certainement davantage de self made men que chez nous, et où les Américains n’ont pas le même rejet de la fortune.

     

    Des salaires qui explosent

     

    Ce qui est frappant, c’est que dans les deux cas, patrons et footballeurs, les salaires ont explosé. J’ai fait les calculs. Un Dominique Rocheteau, star du club de Saint-Étienne en 1976, gagnait l’équivalent de 125.000 euros annuels d’aujourd’hui.

    C’est-à-dire 136 fois moins que Kylian Mbappé, au même âge. Et pour le même talent. Côté patron, un Jacques Calvet, qui dirigeait Peugeot dans les années 1980, gagnait 45 fois le SMIC. Alors que Carlos Ghosn est à plus de 800 fois.

    La raison en est toute simple. Kylian Mbappé fait gagner beaucoup, beaucoup plus d’argent à son club et ses sponsors que Dominique Rocheteau à Saint-Étienne, parce que les retransmissions des matches sont désormais mondiales. Et c’est la même chose pour Carlos Ghosn. C’est la mondialisation qui a fait exploser le salaire des stars.

     

    Pour ceux qui n’étaient pas présents ce jour sur Vélizy nous avons distribué un communiqué de presse commun IG Metall – CFDT.

     

    Ce communiqué a été distribué sur les sites de PSA France et d’Opel en Allemagne.

     Ce communiqué présent sur notre blog : http://cfdt-psa-velizy.eklablog.fr/

     Ensemble, plus forts !

     Si vous appréciez : faites suivre.

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  • C’est la dixième Newsletter « la Vigie de Vélizy », merci à toutes celles et ceux qui ont fait de bons retours sur cette « feuille de chou », cela fait chaud au cœur.

    (pour ceux qui ont raté les numéros précédents, ils seront bientôt disponibles sur le blog de la section)

     

    Pour ce N°10, on ne va pas se lamenter sur nos espaces de travail « frigo » (15° pour usiner du powerpoint et de l’excell… on est pas loin du droit de retrait…), les collègues qui partent vers d’autres horizons et qui fatalement répercutent leur boulot « à droite et à gauche » (c’est nous !), les incertitudes sur le devenir de notre service et de notre activité….

     

    Trois sujets pour cette vigie : -40 % de CO² à l’horizon 2030 (la fin d’un monde), le salaire des cadres (ou la rengaine du « panous, panous »), Open space (la panacée).

     

    Bonne lecture, si vous aimez, FAITES SUIVRE.

     

    Pollution automobile : le Parlement européen sur une ligne dure

    Les Echos, Derek PerrotteJulien Dupont-calbo Le 03/10 à 16:29Mis à jour à 17:48

    Nous sommes à la fin d’un monde…Par contre si on aborde ce changement radical avec les méthodes sociales de l’ancien monde….

    L’entreprise va devoir changer ou disparaître, la CFDT a des propositions à faire pour aborder ce nouveau défi, encore faut-il que certains sortent de leurs dogmatismes. Nous avons demandé à la Direction Centrale d’engager dans les plus brefs délais un comité paritaire stratégique.

     

    Les eurodéputés ont adopté mercredi un objectif de réduction de 40 % d'ici 2030 des émissions de CO2 des véhicules neufs. Une voiture neuve sur cinq doit être électrique dès 2025. L'industrie dénonce des objectifs irréalistes.

    L'intense lobbying des constructeurs automobiles contre des objectifs qu'ils jugent « irréalistes » n'aura pas entamé la détermination des députés européens. Mercredi, en plénière à Strasbourg, ils ont adopté à une confortable majorité (349 pour, 239 contre, 41 abstentions) un objectif de réduction des émissions de CO2 des nouveaux véhicules légers, et des camionnettes, de 40 % à l'horizon 2030. Certes, c'est un peu moins que  les 45 % proposés par la commission transport de l'hémicycle ou que les 50 % réclamés par les ONG et les écologistes.

    Urgence climatique

    Mais, trois ans après le dieselgate et sous la pression croissante de l'opinion, c'est bien plus que l'objectif de 30 % avancé par la Commission dans sa proposition initiale. « Ce vote démontre que les mentalités évoluent, au sein même d'un hémicycle dominé par les conservateurs : enfin, l'urgence climatique est prise en compte et la santé des Européens passe avant les préoccupations économiques de court terme ! », s'est félicitée la socialiste Christine Revault d'Allonnes au sortir du vote. Autre élément clé, les eurodéputés poussent les constructeurs à un effort rapide en confirmant le principe d'un objectif intermédiaire à atteindre dès 2025, avec une barre fixée à 20 %.

    À lire aussi

    Enfin, ultime pilule à avaler pour l'industrie, le Parlement européen trace la voie d'une électrification rapide du parc, avec des objectifs de 20 % de voitures à émission zéro dans les ventes d'ici 2025 et 35 % d'ici 2030, le tout assorti de pénalités financières qui faisaient défaut dans la proposition originale. L'eurodéputée PPE (droite) Françoise Grossetête regrette toutefois que le texte ne s'écarte pas plus de « l'écran de fumée » du tout électrique, pour favoriser aussi d'autres alternatives aux moteurs à combustion, comme l'hydrogène et les hybrides rechargeables. Selon elle, « il n'y a pas de solution miracle, seul un mélange d'alternatives peut favoriser la voie vers une mobilité plus propre. »

    Le rôle clé de l'Allemagne

    Au Mondial de Paris, les regards étaient tournés vers Strasbourg. « Si l'Union européenne veut baisser les émissions CO2, très bien. Mais l'électrique aujourd'hui, c'est comme le bio, c'est plus cher et c'est le monopole technologique de l'Asie. Il faut être honnête », affirme Carlos Tavares, le président du directoire de PSA. Surtout focalisée sur les objectifs de 2020-21 (95 grammes de CO2 par véhicule par kilomètre), la filière n'est pas étonnée par le vote des députés. Elle mise sur un lobbying auprès des Etats pour faire évoluer les choses.

    Une prise d'otage

    De fait, le dossier passe maintenant dans les mains du Conseil, où les ministres de l'Industrie de l'UE doivent arrêter leur position le 9 octobre, avant un trilogue final entre institutions européennes espéré d'ici la fin de l'année. Une large majorité d'Etats membres, dont la France, s'est positionnée en faveur d'un objectif de moins 40 % d'émissions en 2030. Mais  l'Allemagne, après avoir déjà pesé sur la proposition initiale de la Commission, résiste , suivie par quelques pays de l'Est.

    « L'Europe ne peut pas laisser l'Allemagne prendre tout le continent en otage pour lui faire payer l'échec de sa stratégie diesel », insiste l'ONG Transport & Environnement. « Dans tous les cas, il faut un compromis sur le sujet d'ici fin mars, avant la fin de la législature, souffle Erik Jonnaert, le secrétaire général de l'Acea, le lobby européen de l'automobile. Sinon, tout sera repoussé en 2020, et il ne restera que cinq ans avant 2025. C'est un délai trop court pour l'industrie ».

     

     

    Les salaires des cadres enregistrent leur plus forte hausse depuis six ans :

    Article les Echos du 3/9/18

    Bon…  je l’ai déjà faite mais elle est toujours rigolote !!

     

    Ils ont augmenté de 2,7 % sur un an au premier semestre 2018, selon le baromètre publié lundi par Expectra, filiale du groupe Randstad.

    Si le pouvoir d'achat des ménages a été quelque peu malmené au premier semestre, du fait principalement des réformes engagées par le gouvernement et du  rebond de l'inflation , en termes de salaires, les cadres ne s'en sont pas trop mal sortis. C'est pour le moins ce qui ressort du baromètre publié ce lundi par Expectra, filiale du groupe.

    Selon ces résultats - basés sur les revenus réels extraits de plus de 77.000 fiches de paie - les salaires des cadres ont en effet augmenté de 2,7 % au premier semestre 2018 par rapport à la même période de l'année précédente. Non seulement ils ont enregistré un rythme plus soutenu que les années précédentes mais, surtout, il s'agit de la plus forte hausse depuis six ans, selon les experts d'Expectra.

    Alors qu'il s'agit de la huitième année consécutive de hausse, la progression de la première moitié de 2018  confirme le redressement amorcé en 2015 (1,2 % cette année-là, puis 1,7 % en 2016 et 2017), après plusieurs années d'augmentations nettement plus timides et en deçà de la barre des 1 %. Pour le directeur général d'Expectra, ce bond en 2018 s'explique par le « dynamisme soutenu de l'économie française » l'année précédente.

    Tous les secteurs concernés

    Christophe Bougeard relève aussi une « tendance marquée des entreprises à privilégier les hausses de salaires individuelles » et constate une « guerre des talents », en particulier autour des profils numériques.

    Dans le détail, quatre métiers affichent des augmentations supérieures à 8 % dans l'échantillon étudié : chef de projet web marketing (+9,5 %), responsable des études (+8,6 %), ingénieur BTP (+8,5 %) et ingénieur de maintenance (+8,1 %).

    A l'échelle des secteurs, la hausse est « très homogène », relève la synthèse de l'enquête, « autour de 2,6 % ». A l'exception du BTP, qui se démarque avec la progression moyenne la plus élevée en 2018 (4,2 %). Secteur pour lequel il s'agit de la « plus forte évolution enregistrée sur les cinq dernières années », précise le baromètre.

    Toutes filières confondues, le salaire médian brut annuel des cadres (la limite à laquelle la moitié gagne plus, l'autre moins) se situe à 44.720 euros en 2018.

     

    Open offices make people talk less and email more :
    Article de X - Source : BBC CAPITAL - Publié le 18/07/2018

     

    Une fois n’est pas coutume une communication en anglais…. Rassurez-vous vous allez tout comprendre, comme quoi, vous êtes bon en anglais ?!

    Ah… les open space, une fois que PSA sera complètement pourvu, on s’apercevra que c’est pas si terrible que ça……

     

    Modern workplaces were designed to make it easier to communicate. But new research finds they stifle face-to-face interactions – exactly the opposite of their intended purpose.
    Open-plan offices have taken off because of a desire to increase interaction and collaboration among workers. But an innovative new study has found that employees in open-plan offices spend 73% less time in face-to-face interactions. Email and messaging use shot up by over 67%.
    Employees in open-plan offices spend 73% less time in face-to-face interactions. Email and messaging use shot up by over 67%
    The study is the first to track the impacts of open-plan offices using objective measures of communication. It used electronic badges and microphones to monitor interactions among employees and tracked changes in email use.
    The findings build on previous research, which has found, for instance, open-plan work environments compromise employees’ ability to focus and concentrate on their work.

     

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    Lien du Blog Section CFDT PSA Vélizy : http://cfdt-psa-velizy.eklablog.fr/

     

    Lien CFDT Cadres : https://www.cadrescfdt.fr/

     

     

     

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  • La Vigie de Vélizy, le retour, haut les cœurs !

    C’est la rentrée, et les mois en BRE (septemBRE : impôt sur le revenu/ scolarité des enfants, octoBRE : taxe foncière, novemBRE : taxe d’habitation, …)

    TOUT VA BIEN

    Résultats records premier semestre : c’est une très bonne nouvelle, grâce à NOUS !!! Les économies, l’amélioration de l’efficacité d’accord mais c’est comme tout : c’est une question de DOSAGE. Les budgets de maintenance doivent être revus à la HAUSSE :

    • A Vélizy l’état du site accuse un retard d’investissement criant : les bâtiments prennent l’eau (dans certaines zones jusque sur les bureaux….), les groupes de clim et de chauffage HS, les sanitaires…..
    • Dans les UT : les arrêts récurrents de production se reporte en direct sur les salariés. Dans toutes les usines du groupe les salariés ne peuvent plus prévoir AUCUN WE !!! Quand la politique des investissements au plus juste mène aux arrêts de production de la 308….

    Deux articles sur ce sujet :

    Un florilège de « On va dans le mur et on accélère !!! » :

    Carlos Tavares (Eh oui, on n’est pas toujours contre : CFDT ni beni oui oui ni opposition systématique) :

    "Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d'aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.

    Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n'est pas aussi beau que ça en a l'air, sur le recyclage des batteries, l'utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge?

    Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?

    Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?

    Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?              

    Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ?

    Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?

    Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?

    Je m'inquiète en tant que citoyen, parce qu'en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible.

    Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels."

    Stéphane Lhomme (Directeur de l’observatoire du nucléaire)

    Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. Le subventionner n’a pas de sens.

    La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique ….

    Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique.  Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

    Daniel Rolland (AFP)

    Nos politiques (et les verts) nous font du spectacle : la paranoïa du diésel ne concerne que les automobilistes !!!

    Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont exclus !

     Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule diesel,  il faut leur révéler les données de l’'industrie maritime qui a démontré qu'en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 40 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’'automobiles de la planète.

    Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, aujourd’hui, ils brulent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.

    Ces malheureux 40 navires font partie d’une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.

    Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.

     

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  • La Vigie de Vélizy, un billet à l’édition erratique qui sort suivant l’humeur !

    Si vous appréciez faites le suivre.

     

    Retrait d’Iran (article en PJ) : ce n’est pas une bonne nouvelle. Pour mieux comprendre cette décision sur l’Iran, il faut bien mesurer l’impact possible sur Faurecia qui réalise 20% de son chiffre d’affaire aux Etats-Unis suite à de gros investissements. (39 usines, 4 centres de recherches soit au total plus de 20.000 salariés).

     

    Comité Central d’Entreprise du 31 Mai 2018 :

    La CFDT s’est abstenue sur les orientations stratégiques du Groupe contrairement à l’Entente (avis favorable) : CFE SIA FO CFTC. 

    La CFDT n’est pas convaincue par le rachat d’Opel/Vauxhall qui ne permet pas au groupe de développer ses ventes hors d’Europe. Les volumes s’effondrent dans certaines régions notamment en Chine. Notre inquiétude sur le marché Iranien malheureusement se confirme.

     

    Perte de compétence et qualité : Les indicateurs sur le taux de défaillance qualité monde et les provisions de garantie n’évoluent pas favorablement. Pour la CFDT l’obstination de la direction sur un ratio Masse salariale sur Chiffre d’Affaire (dont la cible est toujours revu à la baisse), ne constitue pas une stratégie.

    Les « quick win » : baisses d’investissement, pertes de compétences vont faire de nombreux dégats dans les années à venir à commencer par la qualité de nos produits. La CFDT se demande si la politique de M.TAVARES est tenable dans la durée. Même le constructeur Renault est revenu en arrière sur ses transferts de compétences… La politique court terme de perte constante des compétences en France ne sera pas sans conséquences sur le moyen et long terme.

     

    Qu’à cela ne tienne !!! La chasse au CDI est TOUJOURS ouverte : plus d’intérimaires, de prestataires et d’activités délocalisées dans des pays à bas couts !!!

    Cela ne prépare- t -il pas la révolution industrielle automobile à venir : passage d’une industrie de volume (production de masse avec un fort taux de main d’œuvre) à une économie de service (vente de déplacement avec un taux de main d’œuvre beaucoup plus faible) ?

     


  • OPEL TAVARES : Après 6 round de négociation : un accord est en vue (en PJ et en lien)

    https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/0301737410139-allemagne-accord-entre-opel-et-ig-metall-2179678.php

     

    Co Gestion et Dogmatisme : « C’est la co gestion avec les syndicats qui a mis OPEL dans le mur » dixit C. Tavares, lors de la rencontre avec les Organisations Syndicales du 24/04/18. La co gestion à l’allemande donne des résultats insolents pour l’industrie allemande depuis des dizaines d’année…. Notre direction ferait bien de s’en inspirer. Dogmatisme patronal ?  

     

    Inquiétude / Stress et centres de compétence : « Je ne m’explique pas les inquiétudes… » dixit G Le Borgne, à l’Est Républicain du 3/05/18. Nous avons demandé en Novembre 2017 lors d’une rencontre avec G Le Borgne qu’il précise en début d’année 2018 les centres de compétences en France et en Allemagne. En Mai 2018, les seules annonces faites sur les Centres de Compétences concernent les transferts en Allemagne. Y a-t-il un lien entre les inquiétudes et l’absence TOTALE de communication sur ce sujet….

     

    Travailler plus pour gagner moins : PSA est novateur sur toutes les ouvertures des nouvelles lois travail !! Projet d’accord sur Vesoul avec augmentation du temps de travail de 8% compensé par une augmentation de salaire de 2.8%. La CFDT dénonce ce chantage à l’emploi dans une période où l’entreprise affiche une santé excellente avec des perspectives encourageantes. Travailler plus pour gagner moins n’est pas acceptable. Les salariés ne sont pas une charge mais une richesse pour l’entreprise. Sortons de ce dogmatisme patronal !

     

    Concernant le rachat d’Opel, la CFDT ne comprend pas le choix stratégique de PSA. En 2012 PSA était au bord du gouffre et plusieurs analyses ont fait apparaître   Un groupe trop centré sur le marché Européen, ne proposant pas assez de produits prémium, avec une capacité industrielle surdimensionnée. Ces 3 faiblesses sont renforcées avec le rachat d’Opel. La CFDT estime que les conséquences sur l’emploi et les compétences seront nombreuses. Sans parler du retournement du marché Européen (les cycles du marché automobile sont un fait et non du risque).

     

     

    La Vigie, un autre regard, une autre information.

     

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